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Le massage An MO, l’acupuncture et les ventouses contre les douleurs causées par une épaule gelée

L’épaule gelée, aussi nommée capsulite rétractile est un trouble courant qui provoque de la douleur, de la raideur et une perte d’amplitude de mouvement au niveau de l’épaule. Il peut en résulter une incapacité grave et, sans traitement, cette affection a tendance à empirer au fil du temps. Bien que les causes ne soient pas pleinement comprises, un processus inflammatoire...
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sinonews-a-moL’épaule gelée, aussi nommée capsulite rétractile est un trouble courant qui provoque de la douleur, de la raideur et une perte d’amplitude de mouvement au niveau de l’épaule. Il peut en résulter une incapacité grave et, sans traitement, cette affection a tendance à empirer au fil du temps. Bien que les causes ne soient pas pleinement comprises, un processus inflammatoire est à l’origine de ce mal.  

Ce processus est généralement déclenché par une blessure ou une inflammation des tissus mous. L’inflammation cause une douleur qui s’amplifie lors de mouvements et limite la mobilité de l’épaule. Lorsque l’épaule devient immobile, les tissus conjonctifs autour de l’articulation gléno-humérale s’épaississent et se contractent, entraînant ainsi une perte d’élasticité. Le simple fait d’essayer d’éviter la douleur causée par le mouvement de l’épaule fait en sorte que la capsule se contracte davantage. Cela laisse moins de place pour les mouvements de l’humérus et l’articulation peut perdre du liquide synovial, qui sert de lubrifiant. Dans les cas graves, des bandes de tissu cicatriciel se forment entre la capsule articulaire et la tête humérale.

 

« Les personnes âgées entre 40 et 60 ans sont principalement touchées »

Le risque est plus élevé pour les personnes qui ne suivent aucun programme de réadaptation par l’exercice à la suite d’une tendinite ou d’une blessure et pour les personnes qui portent un bras en écharpe pendant plusieurs jours sans s’étirer régulièrement. Environ 10 % des personnes atteintes d’un problème de la coiffe des rotateurs développent une épaule gelée. L’immobilisation imposée à la suite d’un AVC, d’un problème cardiaque ou d’une chirurgie peut également déclencher une épaule gelée. D’autres facteurs peuvent entraîner un risque plus élevé tels que les problèmes de thyroïde, la maladie de Parkinson et le diabète (10 % à 20 % des diabétiques souffrent d’une épaule gelée).

En général, l’atteinte se produit en trois phases. D’abord la phase de douleur aiguë où les élancements sont très forts, autant de jour que de nuit. Ensuite, il y a une phase où c’est la limitation de l’amplitude des mouvements de l’épaule qui est dominante. La douleur est encore très présente. Finalement, il y a une phase de récupération lors de laquelle la douleur est beaucoup moins prononcée, voire presqu’absente, et l’amplitude de mouvement revient peu à peu. La récupération peut se faire sur plusieurs mois ou quelques années.

Le point de vue des spécialistes Sinomed

La périarthrite de l’épaule est causée par une attaque des énergies perverses telles que le Vent, le Froid et l’Humidité. Celles-ci pénètrent à l’intérieur du corps et séjournent dans l’épaule en raison d’une insuffisance de l’énergie et du Sang, et déterminent une dysharmonie entre l’énergie nourricière et l’énergie défensive « Wei Qi ».  La pénétration de l’énergie perverse va provoquer une obstruction énergétique appelée « Bi ».

« Les méridiens ayant un passage au niveau de l’épaule  sont bloqués »

Afin d’améliorer l’état de santé des personnes souffrant d’une épaule gelée, la Médecine Traditionnelle Chinoise propose des solutions. Pour débuter,  le médecin chinois placera de fines aiguilles sur des points bien spécifiques au niveau de l’épaule, sur les trapèzes, les cervicales et les jambes en fonction de l’état général du patient. En complément à l’acupuncture, il utilisera des ventouses pour détendre la musculation et ôter le Froid et l’Humidité. Par la suite, il pratiquera le massage chinois, plus spécifiquement appelé massage An Mo, qui signifie An « presser » et Mo « frotter».

L’acupuncture, les ventouses et le massage An Mo se sont montrés d’une très grande efficacité dans le traitement des capsulites. Ces soins permettent de détendre la musculature de l’épaule, les muscles de la coiffe des rotateurs, de diminuer l’inflammation et la douleur, et d’augmenter l’amplitude de mouvement.

Durant le traitement, il est conseillé au patient de faire des exercices à la maison
afin qu’il puisse récupérer le plus vite possible.

 Cette pathologie très invalidante demande du temps – de plusieurs mois à plusieurs années – pour que le patient récupère sa pleine mobilité. Sans traitement, la situation empire progressivement.

Le 8 février 2016 débute l’année du Singe de Feu Rouge

Le Nouvel-An chinois est la fête la plus importante des célébrations traditionnelles chinoises. Selon la tradition, le festival du printemps débute le premier jour du premier mois du calendrier lunaire et se termine au quinzième jour, c’est le jour du festival des lanternes.
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Pourquoi consulter un Médecin Chinois ?

Médecine ancestrale et médecine moderne... (suite…)
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2014 est marquée par le 10ème anniversaire de Sinomed Nyon

Grâce aux excellents liens qu’il a tissés avec ses patients, M. Jian-Jin Han est devenu une figure incontournable du Centre Sinomed de Nyon.
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Rencontre avec M. Han Jian Jin, présent depuis l’ouverture…

Grâce aux excellents liens qu’il a tissés avec ses patients, M. Jian-Jin Han est devenu une figure incontournable du Centre Sinomed de Nyon. Arrivé en 2003 pour un séjour indéterminé, ce spécialiste en Médecine traditionnelle chinoise n’envisage plus de retourner à Shangaï.

Sinomed : Comment êtes-vous arrivé en Suisse ?

Han Jian Jin : En tant que professeur à l’hôpital de Shangaï, j’avais eu l’occasion d’apprendre le français lors d’une mission médicale au Maroc. Mon souhait le plus cher était de pouvoir développer, promouvoir et intégrer la MTC quelque-part dans le monde. Cela s’est concrétisé lorsqu’en 1997 j’ai eu la possibilité de faire un stage d’une année à l’hôpital universitaire de Grenoble. Lors d’une excursion aux alentours de Chamonix à la fin de mon stage en Isère, je m’étais trompé de chemin et j’étais tombé sur ce panneau indiquant Genève… Une destination qui me faisait souvent rêver car j’imaginais cette ville comme une des grandes capitales européennes, mais je n’avais pas le temps d’y aller car le moment était venu pour moi de retourner en Chine.

Une fois à Shangaï, un ami m’a proposé de venir travailler en Suisse, une proposition qui m’a enthousiasmé et que j’ai accepté. Je suis donc arrivé à Sinomed Montreux en 2003 et nous avons alors préparé l’ouverture du Centre Sinomed de Nyon. Je me rapprochais de Genève et je voyais mon rêve se concrétiser.

Sinomed : Etes-vous satisfait de votre vie en Suisse ?

Dr HanHan Jian Jin : Ici, je me sens bien ; j’ai appris à connaître la Suisse grâce à ma curiosité et par de nombreuses balades faites le week-end, par certaines propositions ou anecdotes données par mes patients au cabinet médical. Certains sont devenus de véritables amis : grâce à eux, ils m’ont fait découvrir la vie de famille en Suisse avec ses traditions, certaines spécialités culinaires également ; celles-ci me sont d’ailleurs fort utiles parfois pour comprendre peut-être la cause d’une maladie ; en effet, ayant goûté les produits du terroir de plusieurs régions helvétiques comme celles de France ou d’Italie, il m’est plus aisé de conseiller à la personne malade la diététique adéquate à suivre afin qu’elle retrouve un meilleur état de santé.

J’aime cette douce quiétude, propice à la méditation, cette Suisse « propre en ordre », sans pollution à outrance comme en Chine; on sent qu’on peut faire et avoir confiance envers l’autre, qu’il y a de la bonté, de l’entraide mutuelle. C’est un peu de taoïsme que je retrouve également; je considère la Suisse respectueuse de la nature et de l’environnement; à ce propos, j’étudie avidement la botanique: forêt, herbes, plantes, champignons: la nature est un livre à ciel ouvert pour la médecine ! Lors de mes nombreuses marches en forêt ou en montagne, je rencontre d’autres randonneurs et c’est l’occasion d’un échange sur le végétal, le savoir-faire, la beauté du paysage, les habitudes culturelles… Que cette chaleur humaine est fort agréable ! Je n’ai pas de problème de langue, j’ai une communication facile avec les gens, je sais me débrouiller.

Sinomed : Votre famille et la Chine ne vous manquent pas ?

Han Jian Jin : J’ai habité Nyon pendant trois ans ; depuis 2007, je réside à Morges, ville paisible qui me plaît beaucoup. En 2010, ma femme est venue me rejoindre. Ensemble, nous profitons de chaque saison pour découvrir différentes régions de Suisse : en hiver, munis de raquettes aux pieds, nous faisons de longues randonnées, en été, parés de bonnes chaussures, nous marchons plusieurs heures d’affilée. Tout au long de ces années, j’ai photographié mes sorties et mis en ligne certaines prises de vue afin de faire découvrir la beauté des paysages suisses à ma famille et mes amis en Chine. Je reste en contact avec eux par ce biais et j’ai ainsi régulièrement de leurs nouvelles.

Sinomed : Comment envisagez-vous l’avenir ?

Han Jian Jin : Mes prochaines années, je les vois ici : j’ai besoin de cette ambiance, je me sens responsable de mes patient et je me suis attaché à eux. J’ai réussi à gagner leur confiance en leur proposant des traitements efficaces. Je reste pour la Médecine traditionnelle chinoise afin qu’il y ait une meilleure compréhension, communication, connaissance et échange autour de cette fantastique science.

Je profite de ce séjour pour apprendre le mieux possible la langue française, je participe aux Journées de la Francophonie, à des conférences, et je fréquente assidument la bibliothèque de Genève où je fais des recherches tant sur le plan de la langue qu’en matière de médecine. J’ai également présenté la Médecine traditionnelle chinoise dans le cadre d’une conférence à Genève, toujours pour faire la promotion de ce domaine qui me tient à cœur.

Trois niveaux de Médecine traditionnelle chinoise

Le docteur Jian-Jin Han aime à parler de trois niveaux de Médecine traditionnelle chinoise en comparaison à la médecine occidentale que nous connaissons.
Un niveau supérieur où le praticien chinois gère l’état, la société, le pays ou encore l’ensemble dans lequel vit son patient.
Un niveau moyen où il traite l’être humain, des maladies psychiques et physiques.
Un niveau inférieur où il s’attache uniquement à guérison de la maladie en elle-même.